vendredi, décembre 31, 2004
jeudi, décembre 30, 2004
Et soudain un sublime inconnu vous offre des fleurs
Bon...
Il est vrai que le sublime inconnu ressemblait plus à ma vieille cliente alzheimienne (s'autolinker, c'est quand même une forme de masturbation quelque part)...
Mais il n'empêche que strogentil.
Il est vrai que le sublime inconnu ressemblait plus à ma vieille cliente alzheimienne (s'autolinker, c'est quand même une forme de masturbation quelque part)...
Mais il n'empêche que strogentil.
mardi, décembre 28, 2004
(...)
Je tenais à remercier de tout coeur cet illustre inconnu qui à su voir sous les 3kg de neige, le dérapage en aquaplanning dans les couloirs de metro, la coupe à la sauvage (j'ai paumé mon bonnet yougoslave) et l'air de cochon d'inde autistique (chperdue-chperdue-chperdue) quelle (JE CITE) Charmante Jeune Fille j'étais.
Ca m'a fait chaunaucoeur.
Ca m'a fait chaunaucoeur.
Oh my gode
Un jour je me repentirai de ces nuits où mon inconscient fantasme à mort sur jeune éphèbe prohibé.
Ou pas!
lundi, décembre 27, 2004
Bilan 2004
Boulot perdu : 1
Diplôme planté : 1
Enfoirage affectif : 1.5
CDI : 1
Enterrements : 4
Suicide : 1
Augmentation : 1
Sevrage tabagique : 1
Sevrages herbicoles : tous avortés
Kg à perdre : 5
Quasi-comas ethiliques : 2 (net progrès)
Degré stabilisation : nul
Diplôme planté : 1
Enfoirage affectif : 1.5
CDI : 1
Enterrements : 4
Suicide : 1
Augmentation : 1
Sevrage tabagique : 1
Sevrages herbicoles : tous avortés
Kg à perdre : 5
Quasi-comas ethiliques : 2 (net progrès)
Degré stabilisation : nul
dimanche, décembre 19, 2004
I have a dream
Noël 1979 :
3 mois.
Je vis encore entourée de brumes.
Le seul truc blanc bouclé qui m'accompagne est un mouton en peluche.
Je reste convaincue que c'est là que tout à commencé.
Noël 1980 :
La porte s'ouvre.
Je me retrouve nez à nez avec un immense truc rouge à barbe qui gromelle avec une voix caverneuse et menacante.
Au premier pas qu'il esquisse dans ma direction, j'ouvre tout grand la bouche et hurle alors à plein poumons en courant partout dans l'appartement.
Je finis la soirée terrée au fond du placard à chaussures, traumatisée.
Noël 1981 :

Ils m'ont forcé.
La femme cruelle qui se prétend ma mère et l'horrible bourreau d'enfant qui s'est autoproclamé mon père, ces deux psychopathes qui se délectent de la douleurs d'âmes pures ont tenu absolument à ce que je fasse une photo avec le père noël.
Je sens ses mains d'acier qui m'emprisonnent, je sais qu'il va pouvoir me faire subir d'atroces châtiment dès que les autres auront le dos tourné.
Je manque de défaillir mais me contente bravement de pisser de trouille sur les genoux du père noël en lui crevant au passage les deux tympans.
Notez également le manque total de compassion du grand-frère-bienveillant daignant juste se marrer en voyant la gueule décomposée des parents.
Noël 1982 :

Arbre de noël à l'usine paternelle.
Je le vois s'approcher de moi à grands pas. Il tient déjà une victime innocente sous son bras.
J'implore mon père du regard.
Il s'en tape. Shoote à tout va histoire de remplir l'album de famille.
Je le pousse violemment et entame alors un sprint légendaire afin de fuir au plus loin.
Ils mettront plus d'une heure pour me retrouver.
Noël 1983 :

Jusqu'içi tout va bien. Pas de photos dans un centre commercial miteux, pas d'arbre de noël ouvrier, on va enfin pouvoir passer un noël sans la présence de cet ogre sanguinaire.
Mes frères préparent le sapin, pour des raisons bassements physiques, je me contente de superviser.
Soudain, j'aperçois une décoration rouge à barbe. Dites moi pas qu'c'est pas vrai. Il est de retour. Je me hisse sur la pointe des pieds pour voir ça de plus près. Je m'agrippe à la crêche pour prendre appui. Et cette saloperie de guirlande en père noêl décide alors de me sauter à la gorge, entrainant avec elle, crêche, sapin, guéridon, etc...
Noëls suivants :
Le cauchemard continu...
Encore...
Encore...
Noëls 1997 à 2001 :
Je me venge sournoisement, imposant le supplice du père noël aux enfants de Mon Homme.
Tant de sadisme, c'est jouissif.
Noëls 2002/2003 :
On serre les dents en attendants que ça passe.
Noël 2004 :
On voudrais botter le cul de la terre entière.
On n'attrappe de l'eczéma rien qu'à l'évocation du mot "noël".
On est aigri.
On voudrait vivre sur une île déserte quelques jours.
On a juste un mot à la bouche:
Fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck
3 mois.
Je vis encore entourée de brumes.
Le seul truc blanc bouclé qui m'accompagne est un mouton en peluche.
Je reste convaincue que c'est là que tout à commencé.
Noël 1980 :
La porte s'ouvre.
Je me retrouve nez à nez avec un immense truc rouge à barbe qui gromelle avec une voix caverneuse et menacante.
Au premier pas qu'il esquisse dans ma direction, j'ouvre tout grand la bouche et hurle alors à plein poumons en courant partout dans l'appartement.
Je finis la soirée terrée au fond du placard à chaussures, traumatisée.
Noël 1981 :

Ils m'ont forcé.
La femme cruelle qui se prétend ma mère et l'horrible bourreau d'enfant qui s'est autoproclamé mon père, ces deux psychopathes qui se délectent de la douleurs d'âmes pures ont tenu absolument à ce que je fasse une photo avec le père noël.
Je sens ses mains d'acier qui m'emprisonnent, je sais qu'il va pouvoir me faire subir d'atroces châtiment dès que les autres auront le dos tourné.
Je manque de défaillir mais me contente bravement de pisser de trouille sur les genoux du père noël en lui crevant au passage les deux tympans.
Notez également le manque total de compassion du grand-frère-bienveillant daignant juste se marrer en voyant la gueule décomposée des parents.
Noël 1982 :

Arbre de noël à l'usine paternelle.
Je le vois s'approcher de moi à grands pas. Il tient déjà une victime innocente sous son bras.
J'implore mon père du regard.
Il s'en tape. Shoote à tout va histoire de remplir l'album de famille.
Je le pousse violemment et entame alors un sprint légendaire afin de fuir au plus loin.
Ils mettront plus d'une heure pour me retrouver.
Noël 1983 :

Jusqu'içi tout va bien. Pas de photos dans un centre commercial miteux, pas d'arbre de noël ouvrier, on va enfin pouvoir passer un noël sans la présence de cet ogre sanguinaire.
Mes frères préparent le sapin, pour des raisons bassements physiques, je me contente de superviser.
Soudain, j'aperçois une décoration rouge à barbe. Dites moi pas qu'c'est pas vrai. Il est de retour. Je me hisse sur la pointe des pieds pour voir ça de plus près. Je m'agrippe à la crêche pour prendre appui. Et cette saloperie de guirlande en père noêl décide alors de me sauter à la gorge, entrainant avec elle, crêche, sapin, guéridon, etc...
Noëls suivants :
Le cauchemard continu...
Encore...
Encore...
Noëls 1997 à 2001 :
Je me venge sournoisement, imposant le supplice du père noël aux enfants de Mon Homme.
Tant de sadisme, c'est jouissif.
Noëls 2002/2003 :
On serre les dents en attendants que ça passe.
Noël 2004 :
On voudrais botter le cul de la terre entière.
On n'attrappe de l'eczéma rien qu'à l'évocation du mot "noël".
On est aigri.
On voudrait vivre sur une île déserte quelques jours.
On a juste un mot à la bouche:
Fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck-fuck
vendredi, décembre 17, 2004
Schizo day (part #1)
"Ben c'est maintenant que t'arrive, toi!"
Et vlan! Je commence à culpabiliser.
C'est vrai, j'ai trainé.
J'ai fermé la boutique un peu plus tard (mé bon, en même temps, c'est bientôt la naouel).
Et puis le temps de piapiater avec The Boss (entre les putes lyonnaises et les bordels suisses, j'ai quand même glissé 2 mots sur une éventuelle prime de naouel).
Bon, c'est vrai que de poireauter sur une place en pleine nuit, sous la pluie, en plein vent et alors qu'y pèle, ça doit pas être très épanouissant. Mais si même les parfaits inconnus commencent à m'engueuler parce que je sors en retard, ça va pas m'aider dans mon délire paranoïaque, là.
Et vlan! Je commence à culpabiliser.
C'est vrai, j'ai trainé.
J'ai fermé la boutique un peu plus tard (mé bon, en même temps, c'est bientôt la naouel).
Et puis le temps de piapiater avec The Boss (entre les putes lyonnaises et les bordels suisses, j'ai quand même glissé 2 mots sur une éventuelle prime de naouel).
Bon, c'est vrai que de poireauter sur une place en pleine nuit, sous la pluie, en plein vent et alors qu'y pèle, ça doit pas être très épanouissant. Mais si même les parfaits inconnus commencent à m'engueuler parce que je sors en retard, ça va pas m'aider dans mon délire paranoïaque, là.
mercredi, décembre 15, 2004
mardi, décembre 14, 2004
(...)
J'ai toujours été polio des mains.
Ou dotée de dix pouces gauches.
Ou d'une paire de moufles.
Voir les trois handicaps en même temps les mauvais jours.
Cette année, j'innove.
Je suis polio des pieds.
Suis le produit d'un croisement génétique entre Garcimore et Pierre Richard.
Ou dotée de dix pouces gauches.
Ou d'une paire de moufles.
Voir les trois handicaps en même temps les mauvais jours.
Cette année, j'innove.
Je suis polio des pieds.
Suis le produit d'un croisement génétique entre Garcimore et Pierre Richard.
lundi, décembre 13, 2004
Bonne Résolution Du Nouvel An (ou BRDNV) ::1::
Je jure solennellement de ne pas verser une seule larme quelle qu'en soit la raison et ce, même si je suis physiquement ou psychologiquement affaiblie.
(oui, je m'y prend à l'avance)
(c'est pour me préparer en douceur)
(et puis je fais ce que je veux)
(et même si je veux, je peux aussi commencer à souhaiter une bonne année)
(t'toutes façons, j'aime pas les jours de l'an)
(oui, je m'y prend à l'avance)
(c'est pour me préparer en douceur)
(et puis je fais ce que je veux)
(et même si je veux, je peux aussi commencer à souhaiter une bonne année)
(t'toutes façons, j'aime pas les jours de l'an)
dimanche, décembre 12, 2004
Scène de la vie quotidienne #2
Le palier du voisin.
Il ouvre sa porte alors qu'elle monte l'escalier.
"Dites mademoiselle, excusez-moi, mais est-ce que vous vous souvenez m'avoir vu pousser mon ex-femme dans l'escalier lundi dernier ?"
Il ouvre sa porte alors qu'elle monte l'escalier.
"Dites mademoiselle, excusez-moi, mais est-ce que vous vous souvenez m'avoir vu pousser mon ex-femme dans l'escalier lundi dernier ?"
Scène de la vie quotidienne #1
La laverie du quartier.
Elle lit.
Il plie ses caleçons.
"Ca doit être un roman très triste..."
"Oh non, c'est surtout un très gros rhume."
Elle lit.
Il plie ses caleçons.
"Ca doit être un roman très triste..."
"Oh non, c'est surtout un très gros rhume."
samedi, décembre 11, 2004
lundi, décembre 06, 2004
Grave les boules
Comme ça parce que.
Parce que j'ai été voir Filou pour m'excuser de l'avoir accusé à tord et qu'il est resté muet comme une tombe (oui, en même temps, c'était prévisible).
Parce que je me suis fait draguer par un authentique bellâtre cumulant tous les critères possibles et imaginables du mec bien jusqu'à ce que je voye son alliance.
Parce que pour une fois j'avais trouvé le mot foireux mystère
mais que j'ai effacé mon post au dernier moment persuadée que c'était pas ça et que j'allais encore passer pour une quiche royale.
Parce que, n'empêche que, mine de rien, j'm'en grillerai bien une.
Parce que j'ai promis de passer les illuminations à me cailler les miches au milieu d'une foule déchainée alors que je suis agoraphobe ultrafrileuse.
Parce qu'avec la SNCF, arriver à l'heure, spapossible.
Parce que j'ai pas envie de finir seule-dévorée-par-des-bergers-allemands-tandis-qu'on-retrouvera-mon-corps
-3-semaines-plus-tard-à-cause-de-l'odeur©,
Parce que je le vaut bien.
Parce que, bah la vie, les hormones, les emmerdes quoi. mais que ça à l'air bien parti pour.
Parce que j'ai été voir Filou pour m'excuser de l'avoir accusé à tord et qu'il est resté muet comme une tombe (oui, en même temps, c'était prévisible).
Parce que je me suis fait draguer par un authentique bellâtre cumulant tous les critères possibles et imaginables du mec bien jusqu'à ce que je voye son alliance.
Parce que pour une fois j'avais trouvé le mot foireux mystère
mais que j'ai effacé mon post au dernier moment persuadée que c'était pas ça et que j'allais encore passer pour une quiche royale.
Parce que, n'empêche que, mine de rien, j'm'en grillerai bien une.
Parce que j'ai promis de passer les illuminations à me cailler les miches au milieu d'une foule déchainée alors que je suis agoraphobe ultrafrileuse.
Parce qu'avec la SNCF, arriver à l'heure, spapossible.
Parce que j'ai pas envie de finir seule-dévorée-par-des-bergers-allemands-tandis-qu'on-retrouvera-mon-corps
-3-semaines-plus-tard-à-cause-de-l'odeur©,
Parce que je le vaut bien.
Parce que, bah la vie, les hormones, les emmerdes quoi. mais que ça à l'air bien parti pour.
dimanche, décembre 05, 2004
J'aime bien le dimanche.
C'est le seul jour où je bosse pas, où j'ai aucun impératif, aucune contrainte.
Je peux alors suivre mes propres aspirations et profiter de tout ce temps pour faire plein de choses constructives.
Je peux me replonger dans mes cours pour enfin passer mon diplôme en candidat libre.
Je peux aller voir tout plein de gens que je ne vois pratiquement pas parce que je suis presque jamais là.
Je peux profiter de la campagne toute proche pour me prendre une grosse bouffée d'air pur avant de replonger dans la pollution lyonnaise.
Je peux retaper les 2-3 meubles achetés en brocante pour les rendre présentables.
Je peux me lancer dans l'apprentissage de l'italien parce que ça serait utile si je finis un jour par aller y vivre.
Je peux nettoyer à fond l'appartement comme toute bonne ménagère de moins de 50 ans qui se respecte.
Je peux aller au ciné/musée/théatre, ou du moins quand je suis pas à la dèche, histoire de me culturer un peu.
Ou bien, je peux décider de ne pas en branler une et de rester vautrée derrière le PC à la limite de l'état végétatif.
Je peux alors suivre mes propres aspirations et profiter de tout ce temps pour faire plein de choses constructives.
Je peux me replonger dans mes cours pour enfin passer mon diplôme en candidat libre.
Je peux aller voir tout plein de gens que je ne vois pratiquement pas parce que je suis presque jamais là.
Je peux profiter de la campagne toute proche pour me prendre une grosse bouffée d'air pur avant de replonger dans la pollution lyonnaise.
Je peux retaper les 2-3 meubles achetés en brocante pour les rendre présentables.
Je peux me lancer dans l'apprentissage de l'italien parce que ça serait utile si je finis un jour par aller y vivre.
Je peux nettoyer à fond l'appartement comme toute bonne ménagère de moins de 50 ans qui se respecte.
Je peux aller au ciné/musée/théatre, ou du moins quand je suis pas à la dèche, histoire de me culturer un peu.
Ou bien, je peux décider de ne pas en branler une et de rester vautrée derrière le PC à la limite de l'état végétatif.








